Je lance une nouvelle collection. Celle des "Je suis désolé(e)". Je pensais pas en recevoir autant. J'avoue ça m'a surprise. J'en ai des apitoyés [Oooh la pauvre], des compatissants [Oui, c'est dur], des gênés [Oooops, je savais pas, vraiment, désolé de t'en parler], des mal à l'aise [Putain dans quelle merde je suis allé me foutre, quelle idée de lui demander ça], des automatiques [Toute mes condoléances à ta famille], des désolés [Oui oui des "je suis désolé" désolés, si si]... Des sincères, aussi, faut pas croire. Mais tous ces gens, malgré leurs bonnes intentions, leur peine plus ou moins feinte, peuvent-ils être plus désolés que je le suis moi? Non, ils ne le peuvent pas. Je m'étais jurée que la prochaine fois que quelqu'un m'annoncerait le décès d'un de ses proches, je lui dirai cacouhète. Pour éviter les formules toutes faites. C'est fait. Merci, Chloé, d'avoir été là. Merci aux autres.

Je lance une nouvelle collection. Celle des "Je suis désolé(e)". Je pensais pas en recevoir autant. J'avoue ça m'a surprise. J'en ai des apitoyés [Oooh la pauvre], des compatissants [Oui, c'est dur], des gênés [Oooops, je savais pas, vraiment, désolé de t'en parler], des mal à l'aise [Putain dans quelle merde je suis allé me foutre, quelle idée de lui demander ça], des automatiques [Toute mes condoléances à ta famille], des désolés [Oui oui des "je suis désolé" désolés, si si]...   Des sincères, aussi, faut pas croire.   Mais tous ces gens, malgré leurs bonnes intentions, leur peine plus ou moins feinte, peuvent-ils être plus désolés que je le suis moi?    Non, ils ne le peuvent pas.   Je m'étais jurée que la prochaine fois que quelqu'un m'annoncerait le décès d'un de ses proches, je lui dirai cacouhète. Pour éviter les formules toutes faites.     C'est fait. Merci, Chloé, d'avoir été là. Merci aux autres.
22/01
7h15 : Debout Aurélie. Les journées de cours s'enchaînent. Pourquoi celle la serait-elle différente?

13h15 : Hurlement de joie hystérique dans la cour du lycée, heureusement déserte. Un certain bassiste à accepter Aurélie dans ses amis Facebook. Eclats de rire. Sourire jusqu'aux oreilles. Elle est heureuse.
Quand elle y repense, Aurélie envie cette insouciance soudaine.

14h00 : Aurélie aide Elise à faire son DM de maths. Puis elles comparent leurs mollets avec Louise et Camille, alors qu'Hihihi leur passe devant. Elles en rient. Une boulette de plus. Elles en rient.

16h00 : Aurélie sort d'SVT. Oui, une journée normale. Mais un peu unique quand même. Elle a pile 15 ans et demi. Elle est jeune. Elle a la vie devant elle. Les pensées morbides sont enfouies au fond d'elle. Elle a confiance. Tout va bien.

18h30 : Histoire. Ou géographie. On s'en fout. Aurélie a mal au ventre. Douleur sourde et aigüe à la fois.

20h00 : Très loin de là, en Alsace, Annie demande à l'infirmière s'il est nécessaire qu'elle passe la nuit auprès de sa mère. On lui répond que ce n'est pas la peine. Annie sort de l'hôpital.

20h30 : Guitare. Pentatonique de blues en la. Puis en sol. En ré. En mi. Toutes les tonalités y passent. C'est rassurant les gammes. Reposant. Réconfortant. Un ton et demi. Un ton. Un demi-ton . Un autre demi-ton. Un ton et demi. Ton. Ton&demi. Encore un ton et demi. Ton. Demi-ton. Demi-ton. Ton et demi.
Et on redescend. Automatisme des doigts. "Toc toc toc " fait le métronome. Comme un coeur qui bat. On accélere le tempo. Notes régulières, mécanisme bien huilé. Comme un coeur qui bat.
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Le coeur ne bat plus.

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21h20 : Derrière le bruit de l'eau, Aurélie entend le téléphonne sonner. Vague étonnement. "Tiens, c'est bizarre, à c't'heure là."

21h30 : Aurélie sort de la salle de bain. Réintègre sa chambre. Sa soeur est sur son lit. Garde le silence pendant que son ainée ferme les volets. Puis cherche son regard. Aurélie referme les doigts sur la tête de sa guitare. Les mots tombent.

" Tu l'aimais beaucoup, Mamy Louise? "

"♪And I always thought, I would end up with you♪"

Courbe harmonieuse de l'instrument sous la main de l'adolescente. Solidité du bois.

Dans l'escalier, elle lutte pour continuer à y croire.
Dans le salon, sa mère pianote sur son ordi.
Aurélie connait déjà la réponse à la question qu'elle n'a pas posée. Elle se force.

"Le téléphone, c'était...quoi?"

Elle a l'impression d'être détachée de son corps. Cette voix rauque, ce n'est pas la sienne.

"Les petits ne t'ont pas dit?"

Oh si Maman ils m'ont dit. Et pour toi, la mort annoncée par une fillette de 9 ans, c'est normal. Elle n'a même pas compris. L'innoncence dans ses immenses yeux bleus, Maman, je te jure, je m'en souviendrai toute ma vie.

"Quand?"

"Il y a une heure. C'était imprévu. Annie venait de partir. Elle n'a pas souffert"

Aurélie sent les larmes sur ses joues. Les premières d'une longue série. Puis les bras de sa mère qui l'enlace. Puis ceux de sa soeur qui se rajoute.
Non, elle n'a pas souffert, mais elle était seule. Elle est morte toute seule dans une chambre d'hosto, putain.

Aurélie sert les dents. Elle n'a pas l'habitude de montrer ce qu'elle ressent. Mais elle a craqué. Elle s'enfuit. Elle aimerait être anesthésiée de toutes émotions. Ne ressentir que du vide. Mais ce n'est pas vraiment ça.

"♪All my friends died in a plane crash♪". La radio valse. Son geste la surprend. "Et merde.". La culpabilité s'ensuit. Prend possession de son être. L'envahit complétement. C'est trop tard. C'est fini. Paraît-il que c'est mieux pour elle. Paraît-il qu'elle n'a pas souffert. Ce qui est certain, c'est qu'elle ne souffre plus.
Aurélie, si. Et elle a bien plus mal que que ce qu'elle aurait pu imaginer. Douleur sourde et aigüe à la fois. Elle se hait de penser à elle dans un moment pareil. Elle se hait pour sa passivité. Pour son ignorance. Sa soit disant impuissance. Pour sa belle vie. Pour son égoïsme. Elle n'a rien voulu voir, rien voulu entendre. Elle n'a pensé qu'à elle. Elle ne connaîtra jamais mieux cette femme. Pourtant, si le coeur d'Aurélie bat, c'est grâce à elle.
L'adolescente étouffe sous les regrets. Les larmes s'intensifient. Le télephone vibre. Pleurs partagés avec Elise. Encore merci à elle d'avoir été là. Son père entre. Manifestement, elle fait trop de bruit.

"T'es mignonne, ma belle."

Je ne suis ni mignonne ni belle, papa. Je sais que tu le sais. Douleur sourde et aigüe à la fois. Pourquoi avez vous peur des mots?
Papa, tu sais la douleur de ne pas lui avoir dit au revoir?
Papa, tu sais la douleur de ne pas lui avoir dit que tu l'aimais?
Si moi j'ai aussi mal, comment tu tiens, toi?
C'était ta grand-mère, papa...


Pendant un quart d'heure, il lui parle de la vie de cette femme. Des anectdotes, des souvenirs. Exactement tout ce qu'elle aurait voulu entendre de la bouche de "Mamy Louise".
Elle est à nouveau seule avec sa détresse. Elle se reprend. Demain, contrôle d'histoire.
"Dans ce concept de pénurie d'eau et de tensions géopolitiques... I always thought I end would end up with you. All my friends died in a plane crash. End up with you pénuries d'eau plane crash géopolitiques. I always thought all my friend concept de pénurie d'eau. Pénuries d'eau. Pénuries d"eau. Plane crash. End up with you. Pénuries d'eau." Elle abandonne.

Draps glacés. Elle ouvre son livre. Et apprend la mort successive du fantôme de Canterville (oui, un fantôme peut mourir), de la Statue du Prince Heureux et de l'Hirondelle, de Hans, du Géant Egoïste et de l'Enfant, et du Rossignol.

C'est facile, dans les livres. On peut tourner la page, lire la suivante et passer à autre chose. Mais dans la vraie vie, est-ce qu'on peut tourner la page et passer à autre chose aussi facilement? Non. En tout cas, Aurélie, elle y arrive pas. Pourtant, va bien falloir qu'elle le fasse, hein.

Des images glauques tourbillonent dans sa tête à n'en plus finir. Chambre mortuaire. Corps flétri et ridé. L'enveloppe tellement artificielle de 94 années de vie. Paleur mortelle.

23h45 : Aurélie entend son père qui ramène sa soeur endormie dans son lit. Comme tous les soirs.
La vie continue, en fait.
Nausées.

23/01
6h45 : Debout Aurélie. Les journées de cours s'enchainent. Pourquoi celle là serait-elle diffé... La réalité lui retombe violement dessus. Oui, cette journée est différente. Elle aurait tellement préféré qu'elle soit semblable. C'est trop tard.
Nausées.

8h05 : Le sujet d'histoire atterit sur sa table. Tout lui paraît irréel. Le prof qui parle. Les gens qui vivent à côté d'elle. Qui rient. Qui sortent une feuille. Tiens, il faut qu'elle bosse. Elle baisse les yeux. "Les pénuries d'eau peuvent-elles engendrer des conflits?"
Pénuries d'eau. Pénuries d'eau. Plane Crash. End up with you. Pénuries d'eau.
Nausées. Son corps se révolte enfin. Elle sort en courant. "Infirmerie". "Accompagner". Des mots qui lui parviennent de très loin. Un autre monde. Iréel. Totalement déplacé.
A la vie scolaire, elle faire fuir tout le monde. Ils lui font pitié.
A nouveau, elle se dit qu'on a le temps de crever 3 fois entre la salle de cours et l'infirmerie.
Malheuresement, elle arrive en vie. Une femme l'accueille. Aurélie lâche les mots en vrac. Elle s'allonge. Douleur sourde et aigüe à la fois. Fuck the tears. Bizarrement, l'infirmière est une des rares personnes à comprendre le vrai problème. C'est si facile de réfugier derrière la gastro.
Bon, en même temps, c'est un peu son boulot. La "souffrance adolescente", elle y est confrontée tous les jours. Ses mots de réconfort, ses questions, sa voix douce, au fond, c'est son uniforme. N'empêche, ça "marche".
Johanna s'allonge à son tour. Les adolescentes se font la reflexion que la pièce ressemble à une chambre d'hôpital.
Nausées.
Puis, Aurélie en apprend de belles. Elle ne regardera plus Paul de la même façon. La vie continue.

11h00 : Maman vient la chercher. Elle évite soigneusement le sujet de la mort.
Pourquoi avez vous peur des mots?

24/01 : Aurélie revient de chez Elise. Elle a 5 minutes de retard, donc elle est privée de cinéma. Logique.
Logique également de la laisser seule à la maison alors qu'ils savent tous qu'elle va mal. Elle se laisse glisser le long du mur.
[...]
Le téléphone sonne. Inspirer. Expirer.
"C'est Papi. Ca va?"
Non, ça va pas.
Mais puis-je décement te dire que je viens de passer 20 minutes roulée en boule dans l'entrée dans le noir à pleurer?
Bien sur que que non.
Même à Elise, qui me connaît mieux que personne, je ne lui ai pas dit.
[...]
Et t'écouter parler de l'enterrement pendant un quart d'heure, Papi, je te jure que ça n'arrange pas les choses.
[...]
C'est si simple de se voiler la face.

27/01
15h15 : Aurélie est en SES. Un presque inconnu parle de l'emploi et des chômeurs devant elle.
Elle est devant un homme qui déblatère sans fin sur le nombres de personnes actives alors qu'ils sont en train de la ranger dans un trou. De lui foutre des pierres&de la terre par dessus. De réciter des prières qui, comme tous ces pourcentages et ces définitions, n'ont aucun sens pour Aurélie.
Mais ils sont surtout en train de lui dire Adieu. Ils souffrent, certes, mais ils sont tous ensemble.
Et elle, elle est assise devant sa table, elle subit ce putain de bruit de fond où les mots " travail", "revenu", et "retraite" reviennent bien trop souvent à son goût, et surtout, elle songe à l'endroit où elle devrait, ou elle voulait être, et où elle n'est pas.

"Notez. Population inactive : ensemble de spersonne n'exercant pas ou ne cherchant pas à exercer une activité professionelle rémunérée ". Mais qu'est ce qu'on s'en fout, mec, de tes enfants scolarisés, des tes retraités, de tes mères au foyer. Elle est M O R T E, bordel. Elle est morte, ils sont en train de l'enterrer, et moi j'y suis pas. Tu comprends, ça? J'y suis pas.

Nausées.

"L'Alsace, c'est trop loin. Papa y va. Toi, tu vas en cours."

8/02
20h30 : Repas familial chez les grand-parents.
Ils parlent pendant tout le repas de L'Héritage. Avec un grand H. Qu'ils cherchent à brader comme les vieux jouets du grenier. Du moins c'est l'impression qu'Aurélie en a. Ca la rend malade. Elle trouve ça malsain. Morbide. Macabre, presque.
Elle se réfugie dans les les 33 tours de son père. Rolling Stones. Beatles. Queen. Led Zep. Puis les 45. The Clash. Elle retrouve le sourire.
Jusqu'à ce que son grand père lâche LA p'tite blagounette trop excellente.

"Prend les. C'est une partie de l'HHHHéritage en avance!!"

C'était drôle, ça. Vraiment.

[...]

Nausées.


De 2009, mon arrière grand-mère paternelle n'aura connu 22 jours. 22.
Et pourtant, la vie continue.

# Posté le vendredi 13 février 2009 04:49

Modifié le vendredi 20 février 2009 10:24

Merci pour cette après-midi. Ce n'était pas volontaire, mais vous m'avez permi de penser à autre chose. Je n'ai rien dit & j'ai ris avec vous. Je n'en garantis pas autant pour les jours à venir.

Merci pour cette après-midi. Ce n'était pas volontaire, mais vous m'avez permi de penser à autre chose. Je n'ai rien dit & j'ai ris avec vous. Je n'en garantis pas autant pour les jours à venir.
14 décembre ; ___14h57
[Hier, V.a pleuré devant Hannah Montana. Elle&moi, on pleure devant Titanic. La maman de H., elle pleure devant Desperate Housewifes.
Hier, moi aussi j'ai pleuré. Larmes silencieuses et sanglots étouffés, le front contre la vitre glacée d'Oslup. Seule témoin, une petite fille dans une Peugot que nous doublions.
Les mots de ma mère m'ont giflé phycologiquement. Jamais je n'aurais imaginé que 2 mots pouvaient me boulerverser à ce point.
]

2 jours. 48 heures à vivre. 2 880 minutes à respirer. 172 800 secondes à souffrir.

Plus que 2 jours. Encore 2 jours.

Un médecin peut-il décider du délai de vie d'un être humain? Ton coeur a battu pendant 34 310 jours, et ce monsieur ne lui en accorde plus que 2.

Je hais cet homme sans le connaître. Il tient ma famille en haleine.Elle se remet entièrement à son jugement.
Pourquoi? Il n'est qu'un personnage secondaire. L'actrice de cette pièce sordide, c'est toi.
Toi, que j'ai finalement si peu connue. Quelques heures si rares, où, innocente enfant, je ne comprenais pas l'importance de ces instants.
Toi, que j'ai découvert véritablement à travers les récits de ton beau-fils et les anecdotes de ta filles. Epouse aimante, mère admirable, tu as pris des décisions qui ont régit des dizaines de destinées.
Sans toi, je n'existerais pas.

Je te dois la vie, alors que la tienne s'échappe.

Cette admiration, ce respect que tu m'inspire, jamais je n'ai osé te le témoigner.
Trop timide, au début. On se contentait de banalités. Bonne nuit. Bon anniversaire. Joyeux Noël. Bisous. A bientôt.

Trop intimidée, la dernière fois que je t'ai vue, en Alsace, dans une chambre de maison de retraite, synonyme d'hôpital. Ta silhouette chétive, les veines de tes mains, ta voix tremblante me terrifiaient. Quelle erreur.

Et maintenant, j'ai honte. Honte de moi, de ma vie finalement parfaite, de mon bonheur insolent. Je regrette tellement.
Tu souffres. Paraît-il que tu ne parles presque plus. Que tu ne vois presque plus. Que tu n'entends presque plus.
Et bientôt, tu ne respireras presque plus. Si ce n'est déjà le cas.

Sans raison, je me sens responsable de ta douleur. De ton agonie. Et cette culpabilité grandit. Enfle. Prend la forme d'une boule dans mon estomac. Qui se tord, qui se contracte se dilate puis explose. Qui me ronge. Me bouffe de l'intérieur. Incendie mes entrailles. J'ai mal, mais je voudrais avoir mal autant que toi. Avoir tellement mal que la peur panique saturant mon cerveau s'estompe. Que la certitude que le temps passe trop vite disparaisse. Que le risque d'encore perdre un être cher soit réduit à néant.

Flash-back de l'enterrement. Tout sauf ça à nouveau. Une seule fois m'a suffit. Trop de cauchemars ont suivi. Visage de Maman ravagé par les larmes. Souffrance à l'état pur d'Amandine. Ce jour là, j'ai perdu trop d'illusions. Laissez moi rêver.

Le cocon protecteur et rassurant de l'enfance se fendille et se fissure. Le monde sans pitié des adultes m'apparait par intermittence. Il ne peut pas être si cruel.


Dans la voiture, ils parlaient de toi comme si tu étais déjà morte.



[ & moi, j'ai aussi pleuré devant son com's. Et devant le sien. J'aimerais lancer le blocus des larmes. Mais là j"suis pas en état. ]

# Posté le dimanche 14 décembre 2008 13:34

Modifié le mercredi 17 décembre 2008 14:19

Rock you, baby!

 Rock you, baby!
The strokes U2 Red Hot Chili Peppers Nirvana Subway Muse Anaïs The Beatles Evanescence Superbus Luke Gossip My Chemical Romance AC/DC BB brunes Ina-ich Mademoiselle K. Kaolin The White Stripes Linkin park Arctik Monkeys Les Sex Pistols Green Day Tryo Billy Talent Blink-182 +44 The Cure Fall Out Boy The Hoosiers Kaiser Chiefs No Doubt The Police Radiohead Simple Plan The Kooks Tahiti 80 Hugh Coltman Nightwish MAdame Kay P!nk Jet M Jimi Hendrix Noir Désir Cocoon Jack Johnson Marshmallow Good Charlotte Indochine Telephone Queen The Rolling Stones 30 Seconds To Mars Muse The Stokes Sum 41 Asha Ayo The Pigeon Detectives Paingels The Wombats The Do Oasis Kaolin Quidam Queens of the Stone Age Coldplay MiKa The Last Shadow Puppets The Rascals The Dodoz Huspuppies The Raconteurs Housse de Racket The Tellers Mustang The Glums

# Posté le lundi 08 décembre 2008 07:35

Modifié le lundi 15 décembre 2008 12:12

Cool Kids of Death

Cool Kids of Death
Ce fut le premier groupe à monter sur scène.

D'origine polonaise, il est formé de 6 membres :

<3 2 guitaristes,
<3 un synthé,
<3 un batteur,
<3un bassiste,
<3 et le chanteur.

Tout ce petit monde est arrivé très décontracté sur scène, avec leurs cannettes de bière, leurs bouteilles de rouge, et leurs clopes au bec.
Bon.

" We cannot speak French " sont les seuls mots que j'ai réussi à comprendre ( tp fière de mwa!!).

Et les 3 polonaises, complétement excitées : "Speak Polniiish!!". En fait, ils ont arrêté de speaker, ce qui est plus simple pour tout le monde, et ils ont envoyé la sauce ( d'un autre côté, ils sont un peu là pour ça!!)

Le chanteur devait déjà être bourré, car dès la 2° chanson, il s'est majestueusement vautré dans le sens propre du terme, je vous explique même pas le délire!!!!!

Et le kiffe principal du guitariste s'avéra être de jouer de jouer à genoux ( après tout pourquoi pas??^^), tandis que l'autre guitariste (carrément branché sur les 3même accords pendant 1 h!) & le bassiste chantaient dans le même micro...

...Sinon c'était très bien!!!

# Posté le mardi 10 juin 2008 14:18

Modifié le mardi 10 juin 2008 15:15

Concert du 7 juin 2008

Concert du 7 juin 2008
[align=center]"Aurélie, tu ne sors PAS en semaine!" dixit meine Mutter.

Résultat : seul concert autorisé du festival Europavox : celui du samedi soir.

Let's go pour le Maggic Mirror, et Cool Kids of Death, Disco ensemble, Empyr avec Claire.

Pour résumer la soirée :

rr 3h 30 de gros rock bien saturé (peut-être dû au son correctement pourri --'),

rrputain d'ambiance bouillante,

rr 3 groupes à fond dans leur zik ( et ça fait plaisir à voir =] ),

rrun vigile envelopé (nan Aurélie on dit pas "gros", on dit "envelopé" m'a appris Claire ^^ )et patibulaire,


rr3 nanas polonaises (ouais, on a mis du temps pour comprendre que ce qu'elles baragouinaient, c'était bien du polonais...)qui étaient à donf sur "Coooooool Kiiiiiiiiiiiids!!!!!!",

rrdes chansons dans des langues non-identifiées (et tant pis!! ),

rrbeaucoup de moments carrément "Piiiiiiiiou-Piiiiiiou" (surtout pour moi, je reconnais ...les Converses doivent moins bien adhérer que les Oasics... )

rret malheureusement, des pogos, qui ont leur boulot en long, en large et en travrs du Magic Mirror, malgré THE meuf anti-pogosqui renvoyait les coups qu'elles se prenait x10...

Perso , je connaissaispas du tout Cool Kids of Death, à peine Disco Ensemble,et seulement New Day d'Empyr, et qu'est ce que je me suis éclatée!!!
[Pourtant, je déteste arriver à un concertt sans connaitre les paroles... ]

# Posté le dimanche 08 juin 2008 15:17

Modifié le mardi 10 juin 2008 15:15